Sharing is caring!

Les méthodes de communication, tout comme les habitudes de consommation, évoluent. Des changements qui doivent être suivis et qui demandent une adaptation efficiente des marques. L’objectif : faire passer leurs messages et vendre leurs produits en évitant les options de publicités parfois intrusives, qui abondent. Avec l’essor des réseaux sociaux et la présence généralement assidue des consommateurs sur ces derniers, une solution est apparue, à savoir l’influence marketing. Selon une étude SocialPubli de 2019, pas moins de 93% des responsables marketing l’utilisent. Cette dernière a fait naître une tout nouvelle espèce : les influenceurs. Répartis en trois catégories, ils ont chacun leur spécificité. 

Différents types d’influenceurs

Parmi les influenceurs, nous retrouvons donc trois catégories. La première : les méga-influenceurs. Elle englobe les célébrités ainsi que les utilisateurs de réseaux ayant une grosse communauté. Ils bénéficient d’une bonne visibilité et d’une bonne notoriété mais présentent des produits qui se trouvent parfois (souvent) loin de leur centre d’intérêt et qu’ils ne maîtrisent pas bien. Parfois au centre de polémiques dues à cela, ils peuvent inspirer l’admiration de par leur célébrité mais n’inspirent pas pour autant confiance dans le domaine de l’influence. Suivis par « tout le monde et n’importe qui », ils n’ont le statut d’expert dans aucune catégorie. Leur message est subi comme une pure expérience publicitaire. Arrivent ensuite les macro-influenceurs. Ces derniers permettent de viser large et offrent à la marque de pouvoir choisir un influenceur qui pourrait correspondre au public visé. Néanmoins, la communauté, toujours assez conséquente bien que moins grosse que celle des mégas, ne permet pas toujours que l’engagement et le rapprochement soit au rendez-vous.

Enfin, place aux micro-influenceurs. Passionnés et/ou experts dans leur domaine, ils n’ont que peu d’abonnés mais présentent une proximité très plaisante. Ce qu’ils partagent a donc un impact bien plus fort puisqu’ils ont la confiance de leur communauté. En quête d’authenticité, parfois noyés dans un océan d’informations, les consommateurs s’orientent plus volontiers vers une personne en qui ils peuvent placer leur confiance. Séduits tant par la personnalité du micro-influenceur que par la passion réelle qu’il met dans ses placements, il aura plus tendance à apprécier ce qu’il partage et enfin à acheter le produit. En prenant connaissance de l’étude d’Infolinks, qui dévoile que seulement 14% des gens se souviennent de la dernière fois qu’ils ont vu une publicité et identifient l’offre dont elle faisait la promotion… nous réalisons à quel point la micro-influence est une bonne idée. Au-delà du produit, on prend plaisir à suivre la personne au quotidien. La communauté est certe petite en termes de chiffre, mais plus efficace en termes de degré d’engagement.

De nombreux avantages

Selon une étude d’Expercity, 82% des consommateurs se disent « très susceptibles » de suivre les recommandations de micro-influenceurs. Un chiffre qui peut s’expliquer par plusieurs raisons.                                           

Dans notre quotidien, nous sommes tous prescripteurs et influenceurs dans nos relations (famille, amis, collègues de travail). Nous partageons constamment notre vision du monde et nos idées (bons plans, opinions, inspirations, etc.) à notre entourage via nos différents réseaux sociaux.    Pour The Social Race, nous sommes ainsi tous des influenceurs, même si nos communautés ne comptent pas des milliers de personnes. Considérées comme nano et micro influenceurs, les relations que nous entretenons sont plus authentiques et nous préférons faire confiance à ceux qui nous sont proches, avec qui nous avons de vrais contacts. Il en est de même pour les micro-influenceurs ayant une communauté de 10 000 à 100 000 followers et qui sont suivis par des profils qui leur ressemble. Un phénomène qui créé une vraie proximité entre influenceurs/followers. Ainsi, sportifs, amateurs de voyages, food lovers deviennent des profils auxquels il est plus simple de s’identifier. L’influence n’est alors pas vécue comme du sponsoring, mais plus comme une recommandation/conseil qu’on pourrait faire à un proche. 

Pour s’en rendre compte de façon claire, les chiffres parlent d’eux-mêmes.  

Dans le cadre d’une campagne de marketing d’influence réalisé avec The Social Race, Unilever, pour la marque Knorr, avait un objectif d’interaction initial de 108 000. Au final, pas moins de 291 630 interactions ont été relevées. Soit + 272% de l’objectif initial. C’est encore plus, dans le cadre de la campagne de La Région Occitanie, pour diverses thématiques. La carte Occ’ygène par exemple, avait un objectif d’interaction initial de 260 000. Au final 744 119 interactions ont été faites, soit +286% de l’objectif initial. En bref, la communauté est plus faible mais bien plus active, fidèle, à l’écoute et engagée.

« Les gens passionnés sont passionnants » et entrainent ainsi avec eux ceux qui les regardent. Dotés d’une connaissance solide des secteurs, mais aussi des services ou encore des produits qu’ils exposent, ils ont d’autant plus de crédibilité aux yeux des clients.

 

30/10/2021 – Manon HADDOUCHE

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